La Banque de l’infrastructure survivra-t-elle à l’élection ?

La Banque de l’infrastructure du Canada n’a pas donné les résultats escomptés, selon Gérard Deltell, candidat du Parti conservateur du Canada, qui promet de l’abolir si les conservateurs remportent les élections.

Aussitôt créée, aussitôt abolie ?

L’avenir de la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) est lié aux résultats des prochaines élections. Si les libéraux sont réélus, la BIC pourra investir ses 35 milliards de fonds fédéraux comme prévu. S’ils sont défaits, la BIC fermera vraisemblablement ses portes : les conservateurs et le Bloc québécois promettent de l’abolir, tandis que le NPD et le Parti vert la transformeraient en banque pour des projets verts ou sans argent privé.

« [La BIC] n’a pas donné les résultats escomptés, dit Gérard Deltell, candidat du Parti conservateur du Canada. En fin de compte, ce sont deux projets pour une organisation qui a 11 millions en frais d’opération. Ce n’est pas de l’efficience maximale. Nous voulons revenir à un mode plus traditionnel de financement des infrastructures. [La BIC], c’est un palier de plus, un palier de trop. C’est déjà assez compliqué comme ça, pas besoin de s’enfarger dans nos lacets. » Les conservateurs honoreraient les engagements existants de la BIC – aucun projet ne serait annulé.

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